Si tu vas à Rio, n’oublies pas de monter là haut !

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Vendredi 9 mai, nous quittons Ilha Grande dans la matinée afin de nous diriger vers la ville la plus célèbre du pays, Rio de Janeiro (qui fut la capitale du pays jusqu’en 1960). Nous prenons tout d’abord un bateau vers Angra dos Reis où nous marchons ensuite une grosse demi-heure pour atteindre la station de bus. En chemin, nous aurons la chance de rencontrer les rois mages :

Il y a pas mal de monde et les prochains bus sont pleins, nous devons donc prendre notre mal en patience. Nous ne rallierons Rio qu’en soirée et resterons ensuite dans le quartier de l’auberge.

Samedi 10, nous attaquons la visite de Rio. Comme tout le monde nous a dit que le Brésil est dangereux, nous sortons avec le minimum d’affaires et adoptons une attitude quasi-paranoïaque. Le fait est que les 2 premières fois où nous sortirons l’appareil photo, quelqu’un nous dira que c’est risqué, que des gens nous observent et vont nous suivre pour nous braquer… à côté de ça, on verra des gens se promener tranquillou et prendre des photos avec leur Ipad ou Reflex, au moins on se dit qu’on est pas les proies les plus vulnérables.

Nos premiers pas nous mènerons dans le vieux centre, appelé Centro. On y trouve pas mal de grands immeubles et quelques monuments plus ou moins remarquables :

Sur cette dernière photo, on peut voir un pont routier en partie démoli. C’est un peu bizarre.

Ensuite, nous allons faire un petit tour au bord de l’eau :

Un peu plus loin, nous verrons deux messages qui expliquent peut-être les cause de l’insécurité relative présente ici :

A côté de cela, il y a quand même pas mal de policiers et divers agents partout dans la ville, c’est peut-être dû à l’effet « coupe du Monde », mais nous ne nous sentons pas vraiment en danger. Nous évitons juste les rues non fréquentées.

Au détour d’une rue, nous apercevons le célèbre Pain de Sucre, sur lequel nous comptons monter dans les prochains jours :

Nous nous rendons ensuite à la surprenante cathédrale de Sao Sebastiao. Son architecture est vraiment surprenante, mais nous ne trouvons pas le résultat spécialement joli.

L’intérieur est moins glauque que l’extérieur grâce aux grands vitraux qui permettent à la lumière de se frayer un chemin :

Notre passage ici, sera aussi l’occasion d’apercevoir pour la première fois le célébrissime Christ Rédempteur perché sur le Corcovado. Celui là, vous n’avez pas fini de le voir à la télé entre la coupe de Monde et les JO de 2016 !

Alors que nous poursuivons notre chemin…

… nous sommes confrontés à un ennemi de taille, la pluie ! Romain n’ayant rien prévu pour protéger son plâtre, nous sommes obligés de nous abriter dans un boui-boui, c’est quand même l’occase de boire un bon jus de fruit frais.

Une fois l’averse passée, nous reprenons notre visite :

Mais ici, le soleil se couche tôt (c’est l’hiver), et à 18 heures il faut déjà nuit :

Le lendemain, nous avons décidé d’aller voir les plus célèbres plages de Rio en commençant par Ipanema. Il ne fait pas hyper beau et la plage est loin d’être bondée :

Les vagues sont assez violentes, et il est interdit de se baigner. Ici la plage est faîte pour se montrer ou surfer, pas pour faire trempette !

La vue est quand même plutôt sympa, avec ses reliefs Rio est une ville assez atypique :

Avant d’aller voir Copacabana, nous faisons un détour par le sympathique Lac Rodrigo de Freitas.

Le quartier semble être assez riche, il y a même un genre de club Med, sur une île au bord de ce lac.

En levant les yeux nous verrons quelques malades entrain de faire de l’escalade :

Un passant nous demandera même s’il s’agit bien de personnes entrain d’escalader car il n’en croit pas ses yeux. Oui, on parle du petit truc blanc en bas de la photo.

Lorsque nous arrivons enfin sur Copacabana, nous sommes déjà à la tombée de la nuit. Forcément très touristique, c’est ici qu’on trouve beaucoup de sculptures de sable. Nous avons décidé de prendre la plus subtile en photo :

Le Pain de Sucre se trouve non loin du bout de la plage, mais nous irons le visiter demain car les prévisions météo sont meilleures :

Côté rue, on trouve de grands hôtels, rien de bien surprenant :

Le soir, nous irons dîner dans un petit restau de quartier. Nous nous décidons à tester l’Açai, il s’agit de baies rouges dont les brésiliens en font de la crème glacée, c’est plutôt bon, mais vraiment très sucré.

Le lendemain, après avoir fait un peu bronzette sur Copacabana, nous allons au Pain de Sucre (Pão de Açúcar en portuguais) un peu avant le coucher de soleil. Notre objectif est de voir Rio de là haut à la fois de jour et de nuit.

Si l’on pouvait jusqu’en décembre dernier faire la première partie de l’ascension à pieds pour payer moitié prix, ce n’est désormais plus possible, tout se fait en téléphérique et cela coûte un bras (62 Reals, soit un peu plus de 20€).

On serre les dents en payant, mais on y va quand même.

A mi-parcours, nous avons une première vue sur Rio, et sur un héliport…

D’ailleurs, un hélico va juste décoller sous nos yeux :

Revenons à l’essentiel… voici la vue sur le Pain de Sucre avant que l’on fasse la deuxième partie de la montée qui va nous mener sur ce dernier :

De là haut, malgré une légère brume, la vue est quand même assez dégagée, nous pouvons observer une bonne partie de la ville :

Ci-dessus, Copacabana.

Certains ont trouvé la technique pour ne pas payer, venir en volant… (il est temps que le blog se termine car le niveau de notre humour n’a lui pas pris son envol)

Tranquillement, le soleil va se faire la malle :

Evidemment, nous sommes loin d’être les seuls « abrutis de touristes » (pour citer Romain) à se trouver là :

En même temps, ça vaut le coup d’œil :

Nous assistons enfin à l’illumination de la ville, ça devient d’ailleurs frisquet là haut une fois que le soleil est parti se planquer pour la nuit.

Pour poursuivre avec les classiques, nous nous rendons dès le lendemain au Corcovado pour aller nous mesurer au Christ Rédempteur.

La montée se fait en environ 30 minutes de train et nous coûtera notre deuxième bras (50 Reals, soit 16€)

Nous montons les 700 mètres de dénivelé au cœur de la jungle :

Une fois là haut, nous voici face au colosse (38 mètres de haut) qui a la bonne idée d’être en rénovation…

Si la vue est sympa, ça fait quand même un peu doublon avec ce que nous avons vu la veille :

On va quand même apercevoir un peu mieux le fameux stade Maracana :

La légende dit que le Christ est dans cette posture car il attend que les habitants de Rio (appelés les Cariocas, comme la célèbre danse) se mettent à travailler pour applaudir. Force est de constater que pour le moment il fait la tronche :

Comme vous allez le voir en boucle dans les semaines à venir, nous vous offrons une vue inédite, sans sa tête :

Unique, n’est-ce pas ?

Honnêtement, on a trouvé que c’était quand même un peu cher de monter là haut et que même si la statue est mythique, on aurait pu se passer d’y aller, car la vue n’apportait rien de plus que celle du Pain de Sucre.

Durant l’après-midi, nous sommes retournés dans le centre, mais cette fois-ci en nous informant un peu mieux. C’est à dire que nous avons notés quelques points d’intérêt. Tout d’abords, la place Cinelândia et son Theatro Municipal :

Ensuite, nous avons vu les Arches de Lapa en pleine cure de jouvence :

Et non loin de là, une autre curiosité, l’escalier Selarón qui a la particularité d’être recouvert de mosaïques en tout genre. Le résultat est plutôt sympa :

Mais le lendemain après midi, c’est autre chose qui nous attends. En ce 14 mai 2014, nous partons en route pour « ze trajet »… au programme, un magnifique trajet de 30 heures de bus pour rallier Salvador de Bahia, notre ultime étape en Amérique du Sud, la fin est proche mes amis !

Toutes nos photos de Rio sont dans la galerie Brésil !

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